Les compétences invisibles
20/01 - 20/03/2010
Vernissage : Mardi 19 janvier 2010 à 18h00

Maison Populaire - 9bis, rue Dombasle - 93100 Montreuil

 

 

Andrea Büttner, Susan Collis, Vincent Ganivet, Sofia Goscinski, Delphine Reist, Mladen Stilinoviæ, Tamás Szentjóby

Et la mythique danse de l’escalier de Bill Robinson, la soprano américaine Florence Foster Jenkins, un marathon de danse à Brooklyn, Maradona filmé par Emir Kusturica, un bal de grévistes en 1936.

Commissariat de l’exposition / Curator : Florence Ostende

Imaginer ce qui travaille en dehors du monde du travail : cette formule en apparence contradictoire résume le programme des « compétences invisibles ». Ce premier volet inaugure un cycle de trois expositions en écho à la proposition de la Maison Populaire, « Travail de la culture, culture du travail ».

L’exposition « Les compétences invisibles » est née d’une réflexion sur les représentations du travail (voire les clichés) qui placent souvent l’ouvrier derrière sa machine ou l’homme d’affaire en réunion dans son entreprise. À travers la représentation d’un geste, d’une pose, d’une méthode, d’une technique, il semblerait que les compétences n’ont de valeur qu’au sein de leur domaine d’activité. Que se passerait-il si elles quittaient leur champ d’action pour exister ailleurs ? Pourraient-elles subsister dans un espace sans but déterminé ?

La reconnaissance ou non d’une compétence en fonction du domaine a établi une hiérarchie des actions (petites et grandes, efficaces et inutiles, nobles ou dégradantes etc.). L’exposition cherche ailleurs : un espace où « incompétences » et « surcompétences » cohabiteraient sans échelle de valeur. Un espace où le contenu d’une activité flotterait sans cesse entre travail et non-travail, où petits et grands travaux seraient interdépendants, où chanter juste et chanter faux, inventer et imiter activeraient les mêmes forces vitales.

À la périphérie du travail, tout un éventail d’humeurs, de postures et de sensations imperceptibles s’associent à ces compétences sans pour autant justifier d’une efficacité réelle. Endurance, perfectionnisme, compétition, paresse, croyance, l’impact de leur production est impalpable, inquantifiable. « Les compétences invisibles » expose le travail qui n’a pas l’air d’en être mais qui en est, l’air de rien.

Événements autour de l’exposition :

Taxi Tram le 30 janvier :

Parcours en bus à la Maison populaire de Montreuil, la Galerie Municipale de Vitry et le Mac/Val.
5 euros. Réservations par email (taxitram@tram-idf.fr) ou par téléphone (01 53 34 64 43)

Art In Vivo le 10 février à 20h :

Concours de rhétorique en lien avec l’exposition

Entrée libre

www.maisonpop.fr

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ILDIKÓ PÉTER
ESPACE ET CONSTRUCTION

22/01 - 27/02/2010
Vernissage : Vendredi 22 janvier 2010 à 19h00

Institut hongrois de Paris / Salon André Kertész

 

Ildikó Péterphotographe hongroise
Ildikó Péter est une jeune photographe hongroise, bénéficiaire de la bourse André Kertész en 2009. Elle a obtenue son diplôme de Master en Photographie à l’Université Moholy-Nagy de l’Art et du Design de Budapest, Hongrie en 2007.

« J’ai vécu dans plusieurs pays et je voyage beaucoup. Le mélange des cultures des pays que j’ai connus marque profondément mon approche à la photographie. J’aime être sur la route, errer et observer. Je cherche les mêmes motifs, les mêmes caractéristiques des endroits différents. Même si je prends des photos de notre environnement urbain, en excluant presque tout le temps la représentation des personnages, je pense qu’à l’intérieur j’ai à la fois l’approche d’un anthropologue, d’un sociologue, d’un urbaniste et d’un psychologue. Ce qui m’intéresse, c’est la frontière fine et fragile entre le présent et le passé ; tout ce qui est là en ce moment, mais peut disparaître demain. »


www.ildikopeter.com

Entrée libre

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ESZTER SZABÓ
C’EST COMBIEN, LE KILO?

22/01 - 27/02/2010
Vernissage : Vendredi 22 janvier 2010 à 19h00

Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely

 

Publiées en couverture de nos programmes mensuels de la saison 2009-2010, les aquarelles d'Eszter Szabó ne sont pas inconnues du public de l'Institut hongrois. Ses peintures aux traits légers et spontanés ont été réunies et seront présentées pendant un mois dans la Galerie Vasarely.

Née en 1979, Eszter Szabó a obtenu son diplôme du département de peinture de l'Université des Beaux-Arts de Budapest en 2006. Elle a à son actif plusieurs expositions individuelles à Budapest et a récemment participé à la FIAC à Paris (sur le stand de la Galerie Videospace).

www.szaboe.blogspot.com

Entrée libre

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Voilà la réaction du public:  http://chollocou.blog.lemonde.fr/2010/02/14/douzieme-jour/